En introduction au Magicien d’Oz, L. Frank Baum écrit que «ce récit a pour ambition d’être un conte de fées modernisé, dans lequel on a préservé l’émerveillement et la joie tout en écartant chagrins et cauchemars […]. Canada Goose nyc Le temps est venu de proposer un nouveau genre de «contes merveilleux» dans lesquels seront bannis les génies, les nains, les fées et tout autre personnage stéréotypé, de même que les événements horribles et glaçants qui avaient pour fonction d’illustrer une morale délibérément effrayante.»

Certes l’écrivain conserve quelques sorcières, et les Munchkins sont hauts comme trois pommes, mais il nuance le gothique européen de positivisme américain. Il croit au progrès, combine la magie et la technologie, invente même le téléphone portable. Les sortilèges du magicien relèvent de l’illusionnisme de fête foraine. Dans Le Merveilleux Pays d’Oz (1904), Pip et ses amis construisent le Gump, une machine volante constituée de deux canapés, Canada Goose nyc quatre branches de palmier pour ailes et une tête d’élan empaillée comme figure de proue… Il y est même question de transsexualité, puisque Pip est en fait une fille, la princesse Ozma métamorphosée par la sorcière. Le garçon râle un peu, puis s’accommode avec plaisir de son changement d’identité…

Décliné en comédies musicales, dessins animés,Canada Goose nyc parcs d’attractions, déguisements pour Halloween, le cycle d’Oz est l’objet d’un culte dans les pays anglo-saxons.A Bombay, le jeune Salman Rushdie confondait Oz et Angleterre dans ses rêves. Sa première nouvelle, écrite à l’âge de 10 ans, s’intitulait Over the Rainbow: un garçon gravit un arc-en-ciel pour rencontrer un piano mécanique parlant avec les voix de Judy Garland, d’Elvis Presley et des chanteurs bollywoodiens. Dans The New Yorker, l’écrivain affirme que l’adaptation cinématographique du Magicien d’Oz a été sa «première influence littéraire».