L’entreprise reste familiale, le petit-fils du fondateur ayant pris les rênes en 2001 et s’étant engagé, tout en accélérant la croissance de l’entreprise, à garder la production au Canada.C’est pourtant seulement en 2016 que l’entreprise a ouvert ses deux premiers magasins, à Toronto et à New York.magazine Canada Goose Par ailleurs, elle est vendue par 2500 fournisseurs différents dans 36 pays. Selon le formulaire de la SEC, le gendarme boursier américain, Credit Suisse fait partie des banques chargées de l’introduction en bourse.

40 millions de francs.magazine Canada Goose Voilà donc le prix à payer lorsque l’on est une banque installée à Genève et que l’on laisse des dealers de shit marocain utiliser ses comptes pour blanchir leur argent. HSBC en a fait les frais la semaine dernière.Reste que l’établissement britannique ne s’en tire pas si mal. Aux Etats-Unis, aider des cartels mexicains à blanchir l’argent de la drogue lui a coûté 1,9 milliard de dollars. Pour l’un de ses concurrents, l’amende a même grimpé à 9 milliards pour avoir fait affaire avec l’Iran.

Certains rétorqueront que les narcotrafiquants mexicains, armés jusqu’aux dents, vendaient de la coke et pas de la résine de cannabis. Et qu’en achetant du pétrole iranien, BNP Paribas participait indirectement à financer le programme nucléaire de la République islamique. magazine Canada Goose Les contribuables genevois feront leurs calculs et évalueront si la peine est à la hauteur pour une banque qui n’a pas aidé à redorer l’image de la place financière.En attendant, et c’est le deuxième enseignement de toute cette affaire, la justice genevoise a décidé de se mettre au diapason de son alter ego américain en annonçant, avec fracas médiatique, la conclusion d’un accord à l’amiable. Une solution «win-win» dont le but est de s’éviter des procédures trop longues et trop coûteuses. Une façon aussi de montrer qu’elle a pris l’affaire au sérieux, même s’il lui a fallu du temps.