Repaire de biérophiles avertis, stratégiquement posé sur une place bienveillante, la Fine Mousse version bar fédère en masse autour de godets et planches. Point de classiques demis ici, mais de jolis verres pour accueillir vingt références à la pression woolrich  Canada Goose parka (19 bières et 1 cidre) en provenance de France bien sûr mais aussi du Danemark, du Royaume-Uni, de Belgique ou des États-Unis. Et pour les soifs les plus difficiles à épancher, 150 bouteilles différentes! Juste en face (au 4 bis), la déclinaison restaurant emballe d’avantage les choses, avec une grande table d’hôtes et de petites assiettes à partager.La bière artisanale française est à l’honneur au Supercoin, petit bistrot planqué au nord de la Butte Montmartre. On y sirote à la pression des bières artisanales du Sud (Gard, Ardèche) à prix doux (3,50€ le demi, 7€ la pinte), ainsi qu’une cinquantaine de breuvages en bouteilles (présentés dans une carte didactique), venus des quatre coins de la France (Alsace, Auvergne, Île de France, Nord-Pas-de-Calais…). Des quiz ciné / rock / foot, des dj set, des projections et autres soirées festives animent le lieu.

woolrich  Canada Goose parka Face à la libéralisation du marché prévue pour septembre 2017, la coopérative française (Béghin Say, La Perruche) accélère sa diversification et son internationalisation. Elle vise une croissance de sa production de 20% en France.Les sucriers européens se préparent à une véritable révolution. Le 30 septembre 2017, après cinquante ans d’application, ce sera la fin des quotas de production de sucre au sein de l’Union européenne. «Cette décision va bouleverser les règles du jeu, en rendant le marché plus ouvert et plus volatil, prévient Alexis Duval, président du directoire de Tereos, 2e sucrier européen, n° 5 mondial, qui a succédé il y a dix-huit mois à son père. Cette libéralisation va entraîner une consolidation du secteur au profit des groupes les plus mondiaux capables d’accompagner leurs clients sur leurs principaux marchés.» Après avoir appelé à un prolongement des quotas, la coopérative picarde (Béghin Say, La Perruche) s’est donc fait une raison et espère profiter de la nouvelle donne.

À trois ans de l’échéance, Tereos s’est mis en ordre de marche. Avec la fin des quotas, la coopérative va pouvoir augmenter ses volumes de production de sucre de betterave. Elle s’est fixé un objectif de croissance de 20 % en France afin de saturer son outil industriel. Cela passe notamment par le recrutement de nouveaux agriculteurs. Grâce à des compléments de prix avantageux, la coopérative bénéficie d’un important capital sympathie dans le monde agricole: 150 producteurs de blé de la Beauce vont ainsi devenir fournisseurs de betterave de son usine d’Artenay. «L’un des défis pour 2017 est d’avoir les volumes suffisants, explique Alexis Duval. Nous nous sommes fixé un objectif ambitieux, nous sommes bien positionnés pour y parvenir malgré l’incertitude qui pèse sur les prix.» Dans le même temps, la coopérative a engagé un plan de compétitivité en Europe. En France, elle va investir 150 millions d’euros pour réduire ses coûts énergétiques.woolrich  Canada Goose parka.